Emmanuel Nguyen

Chasseur de Lumière
© Emmanuel Nguyen
Vue détaillée — 1
L_arrêt-de-bus-(N&B)
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Vue détaillée — 2
La-fumeuse-(N&B)
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Vue détaillée — 3
La-tête-dans-le-nuage-(N&B)
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Vue détaillée — 4
Shadowman-(N&B)
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Vue détaillée — 5
Chabe 3 Emmanuel Nguyen
© Emmanuel Nguyen
Vue détaillée — 6
Chabe 3 Emmanuel Nguyen2
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Vue détaillée — 7
Chabe 3 Emmanuel Nguyen3
© Emmanuel Nguyen
Vue détaillée — 8
ÉditionChabe! 3
Photographes

  Emmanuel Nguyen

Né à Paris en 1979, photographe autodidacte. Son arrivée à Lyon l’oriente vers la photo de rue. Depuis, il ne cesse de chercher des images qui racontent une histoire à travers un travail sur la lumière, la géométrie et les ambiances que peut offrir l’environnement urbain.

Chasseur de lumière

Armé de son appareil photo numérique, un Ricoh GR II, Emmanuel Nguyen photographie Lyon et ses rues depuis près de six ans. Entre géométrie et silhouette, jeu d’ombre et de lumière, il veut « raconter des histoires ».
Autodidacte, Emmanuel Nguyen a appris « par la pratique, en photographiant tout et n’importe quoi », et affiné sa technique « en allant sur des forums en ligne, en lisant des livres ».
Parmi les inspirations dont il se revendique, il cite les photographes de l’agence Magnum Michael Kenna, Josef Koudelka ou encore le Saint-Genois Marc Riboud.Avec la photo en noir et blanc, il entend travailler sur les contrastes, les jeux d’ombre et de lumière. Alors que les levers et couchers de soleil sont souvent appréciés par les photographes, lui préfère travailler « sur une lumière dure, comme celle du soleil de midi ».

En dehors de la photographie de rue, Emmanuel Nguyena pu se tester à la guitare ou encore à la musique électro. Dans son travail, il retrouve « cette influence de la musique metal, du rock sauvage, de l’électro indus, new wave, etc. ». Des sonorités qu’il décèle dans l’ambiance « dramatique » de ses clichés.
Dans ses photos, la composition n’est pas laissée au hasard. La présence d’une sil-houette, d’un protagoniste « rend vivante la photo et raconte une histoire ». La construction géométrique, elle, guide l’œil. « À la sortie de la bouche de métro, les rambardes reflètent la lumière et créent des lignes de fuite. » Le regard, lui, se porte alors vers le personnage.
Devant l’image de la chevelure blanche d’une personne âgée plongée dans la pé-nombre, Emmanuel Nguyen cherche le moment juste pour appuyer sur le déclencheur. Tous les paramètres doivent se regrouper, lui permettant de réaliser des clichés presque « absurdes : ces cheveux, c’est comme un nuage, un mouton ».

Article par Nicolas Malarte

@ngocdon_photography